24 janvier 2008
Envies ...
Envie d’être
Envie d’être apaisé
Envie de le crier
Envie de lui crier
Envie de Lui
Envie d’être celle
Envie d’être Elle
Envie de parfums
Envie de Son parfum
Envie de le toucher
Envie de sa peau
Envie de nos corps enlacés
Envie de l’enlacer
Envie de l’embrasser
Envie d’être vivante
Envie d’être en vie auprès de lui
Envie de lui donner
Envie de lui offrir
Envie de partager avec lui
Envie ……
Tout simplement envie de l’aimer tel qu’il est et qui fait que je Suis…
20 janvier 2008
remerciement general
Comme le titre l’indique, le calme est de retour en moi. Ma colère ne sait pas tue mais apaisée.
Ma haine est toujours là. Elle couve et attend de ressortir. Mais elle ne pourri plus mes journées.
Attention, je n’ai pas dis que j’avais oublié, car je suis de ces personnes qui n’oublis jamais, même après des années. Je garde dans un coin de ma mémoire, sans vraiment y penser, juste j’attends le moment, j’attends le jour où je pourrai renvoyer l’ascenseur.
Aujourd’hui je me sens juste apaisé et plus calme. Et cela est grâce à vous !
C’est pour cette raison que je vous répond en créant un post rien que pour Vous, car il me serait difficile et pénible, étant donné le sujet, de vous répondre un par un.
Je voulais vous dire Merci. Merci pour vos mots. Merci de m’avoir prêté une oreille attentive ne serait-ce qu’un cour instant. Merci pour vos conseils, que j’avoue avoir suivie et ils ont porté leurs fruits.
Cela a été dure pour moi, car j’ai l’habitude de foncer sans jamais réellement réfléchir sur le moment, et là, je n’en ai rien fais, mais j’ai appliqué Vos Mots.
Je pense que j’ai eu de la chance de trouver une écoute auprès de vous, cela m’a permis de mesurer et de contrôler mes mots et mes actes. Cela pourra sembler exagéré pour certain, mais il n’en ai rien.
Donc encore Merci, pour votre soutien. Merci Mesdames, Merci Messieurs.
Je voudrais juste rajouter une dernière chose avant de m’en retourner vers des écritures beaucoup plus légères.
J’ai remarqué ces derniers jours, dans les voyages de « Ma » blogosphére, que certains d’entre vous n’étaient pas au mieux de votre forme, voir pas bien du tout.
Simplement vous dire, que lorsque je vous laisse un com, chaque mot que je couche est pensé et réfléchis. Je n’ai pas la prétention de savoir le fond de votre mal être, mais j’arrive sans problème à m’identifier à lui, de par la façon dont vous en parlez…….pour diverse raisons. Que ce soit de mon vécu passé ou présent. Je tenais à apporter cette précision, car j’ai lu un com qui m’a interpellé dans son contenu.
Donc petit mot perso :
A toi, l’Artiste aux milles visages et sœur dans le temps ;-) , je te souhaite de retrouver le calme et la paie en toi et je t’envoie de Doux Baisers.
A toi ma Belle et Douce, je te souhaite de te réconcilier avec ce magnifique reflet qui est le tiens. Car une personne qui écrit de si belle chose, ne peut-être qu’une belle personne. Je t’embrasse avec toute ma tendresse.
Et pour finir, a toi, mon beau Pirate aux milles histoires de guerrières, je te souhaite de retrouver le calme dans ton cœur et ton corps. L’amour réserve bien des surprises par moment, et j’espère qu’il t’en donnera encore de belles. Je t’envois de Doux Baisers.
Tendres et Doux Baisers à toutes et à tous…
14 janvier 2008
trahison
Bonsoir,
Je vous dis bonsoir, car encore une fois de plus je ne dors pas. Il est 23h30, la fatigue est là, mais je ne peux dormir.
Elle est là, elle est revenue. La douleur qui sers mon cœur.
Cette chienne n’était pas bien loin, elle dormait tout près, prête à resurgir.
Sa sœur est avec elle. On la prénomme « Haine ».
Ce super duo est revenu pour me pourrir la vie. Et pourquoi, pour qui ? A cause de quoi ?
De leurs cousine. « Trahison » ! Quel beau prénom n’est-ce pas ? Et pourtant elle fait des ravages autour d’elle. Cette garce ce nourrit de vous, de vos émotions, de vos sentiments et surgit d’un seul coup pour vous donner le coup de grâce.
La confiance ne s’accorde pas à tors et sans raison. La confiance se gagne par des actes, par des mots. Elle se mérite pour pouvoir être apprécié à sa juste valeur.
Et qu’elle valeur justement quand celle-ci est bafoué, salie, souillée ?
Je ne suis pas d’une nature à donner ma confiance à la première personne venue.
Il est vrai que l’on me dit « avenante » avec mon entourage et cela est vrai. On me dit, parfois trop familière avec le monde qui m’entoure, trop bavarde aussi. Et tout cela est vrai. J’aime parler avec les gens qui m’entourent, créer des liens, même si ils sont éphémères. Rire de choses et d’autres, avoir parfois même, des rapports de forces « contrôler », pour donner mon avis ou débattre de sujet qui me tient à cœur.
Cela ne veut pas dire pour autant que j’accorde ma confiance aux gens avec qui je parle et heureusement, car je serai bien naïve de croire que j’évolue dans un monde beau, bien veillant, où tous le monde il est gentil !
Très peu de gens, hors mis ceux qui font parti de ma famille (et même là, tous ne l’on pas), autour de moi on ma confiance. Je suis quelqu’un de très méfiant sous mon comportement avenant. La vie m’a appris à rester sur mes gardes et c’est très bien ainsi.
Mais là, je dois dire que je n’ai rien vu venir…
Comment m’être trompé à ce point sur une personne…..à croire que ma leçon de l’année dernière ne m’a servie à rien… ironique non ?
Moi qui me disais solide dans mes jugements, je me suis de nouveau trompé. La seul différence cette fois ci, c’est que s’est un homme qui a trahit et souillé ma confiance.
On pourra dire, que j’ai eu les deux (rires).
Je ris, mais je ris jaune, si je puis dire.
Tout portait à croire qu’il était digne. A plusieurs reprises il m’avait aidé par le passé. De nombreuse foie, il m’a rendu service. Mainte foie il m’a valorisé dans mon travail……..alors pourquoi ?
J’étais devenue sa confidente. Je l’écoutai et le conseillé parfois. Il avait réussit à parcourir avec succès, ce long chemin, non sans périples, qu’est celui de ma confiance.
Comment ai-je fais pour me tromper ?
Mon jugement deviendrait-il avec le temps aussi faillible ?
Moi qui prenais sa défense, quand j’entendais les gens le démolir.
C’est lui qui me démolissait en secret, dans mon dos et de la pire des façons.
Mes discussions étaient déformées et elles me faisaient passer pour une femme que je ne suis pas.
Comme il l’a dit : Une grosse Chienne ! Une fille sans valeur ni ligne de conduite.
Les gens autour de moi on déliés leurs langues et ses propos me se sont arrivés en bloc !
Habituellement, je ne porte aucune importance à se genre de propos. Pour moi, ce sont des gens jaloux et envieux qui critiquent. Les noms d’oiseaux rares ne me touchent pas, car les personnes qui les lancent n’ont aucune valeur à mes yeux. Mais là, c’était une personne en qui j’avais confiance, et c’est là, qu’est toute la différence.
Depuis ce jour, elle est là. Je la sent qui coule en moi et envahi mon corps. Elle se nourrit de ma colère. Chaque jour, elle tape dans mes tempes, pollue mon esprit et elle n’aura de cesse que lorsqu’elle sera assouvit.
Elle, s’est « La Haine ». Vive, aigue, elle occupe chacune de mes pensées. Comment la combattre, quand chaque jour qui passe, je vois le visage de son créateur en face de moi, l’air détaché avec un large sourire accroché aux lèvres ?
Ma personnalité voudrait que je lui sotte à la gorge pour lui ôter tout souffle de vie, le voir souffrir comme il m’a fait souffrir. Le démolir brutalement et sans aucuns remords. Mais je ne peux…
Comment faire pour continuer à travailler à ses côtés, tout en sachant que ce dernier sali ma réputation.
Comment faire pour que cette Haine qui coule en moi se calme ou ne se taise ?
Je sais que je n’aurai de repos, que lorsque ma colère aura était assouvie.
Rancunière je suis et je resterai. Impulsive et agressive je suis et je resterai, quand dans mes chaires je me sens bafoué.
Je n’ai plus vingt ans et je ne suis plus seule. La vie m’a donnée deux joyeux que je me dois de préserver.
Je ne peux pas agir en égoïste comme par le passé.
Alors, je vous écris en cette sombre soirée. Ma confession sera t-elle bénéfique ? Je ne sais. Mais vous en parler, grand bien cela me faits. Aurez-vous peut-être un conseille ou un avis à me donner qui pourrait me soulager ?
Tout ce que je souhaite, c’est d’arriver à trouver la force de ne pas craquer et de faire un geste que je pourrai regretter…
On pourra dire que je commence l’année 2008 en beauté. RIRES !!!
Merci à vous.
PS : Mon ange, si tu passes par là, merci d’être auprès de moi, de me soutenir et de m’aimer avec toute cette force qui nous représente et qui nous lie.
Je t’aime…
06 janvier 2008
Prédatrice....
Je te regarde te mouvoir devant moi, l’air détaché
Inconscience ou divine invitation au plaisir ?
Ton corps nu hypnotise mon regard et attise mes appétits
Mes yeux te parcours et te détails avec envie
Tu réveils en moi mes plus bas instincts
Doucement je m’approche, telle la louve à l’affût de sa proie
Je te goûte du bout des doigts
Ta bouche appelle mes baisers, que je m’empresse de lui donner
Je respire ton torse pour mieux m’imprégner de toi
Ma langue caresse ton ventre chaud
Ton sexe érigé devant moi,
Arrogant et fière, symbole de ta virilité
Je m’empresse avec ma langue, de recueillir les prémices du plaisir
Hum ! C’est chaud
Doux mélange sucré poivré
Mes mains accompagnent mes lèvres dans ce vas et viens
Chacun de tes râles, attisent mon excitation
Tes doigts ce glisse dans ma crinière noire pour guider et accentuer ton envie
Le plaisir se fait plus fort
Je n’y tien plus, envie de toi, envie de te dévorer
Je ne suis plus moi mais un animale avec une soif avide
Une soif de sexe
Mon corps entier exprime dans une danse endiablée
Cette transe dans la quelle je suis face à ta queue
Et c’est dans une explosion de jouissance que nous venons ensembles
Tu déverses en moi ta semence chaude
Que je me hâte de recueillir
Repus par notre plaisir, nos corps alanguis se sont tus
Toi mon bel ange, prend garde à toi
Car la bête qui sommeil en moi et que toi seul arrive à éveiller
Tôt ou tard te dévorera…
05 janvier 2008
Réflexion du jour...
Ecorchure invisible…
Tout d’abord, bonne et heureuse année à toutes et à tous. Merci pour vos mots, car à un degré différent pour chacun, certes, ils m’ont profondément touchés.
J’espère que cette nouvelle année sera remplit d’amour, de joie de toute sorte, de bonheur en tout genre mais surtout, que vous serez heureux et entouré des gens qui vous aime.
Chacun d’entre vous, qui me lisez et commencé à me connaître, savez l’importance que je porte aux gens qui me sont chère et qui compte en mon cœur. C’est « Eux » même qui forment mon équilibre et qui me permettent de rester la tête hors de l’eau dans les moments difficiles. Grâce à « Eux », je sais que je peux avancer sans avoir peur de prendre des mauvais coups, car ils seront là pour me soutenir et m’épauler, dans n’importe qu’elles situations. Ce « Eux » ce sont mes ami(e)s.
En ce début de nouvelle année, je viens de me rendre compte à quel point j’étais aimée. A quel point « Ils » m’aimaient. Mais pas sans coups !
Ce sont ces mêmes personnes, à qui je voue un amour inconsidéré, qui m’ont écorché. Certes pour des raisons qui leurs sont nobles mais pas sans mal.
Pourquoi les gens qui nous aiment et nous entoure, ne pourrait-il pas se contenter de notre bonheur et être heureux, eux aussi, pour nous ?
Pourquoi le « bonheur » devrait avoir un visage « Universel » ?
Chacun est en droit de créer son propre nuage, sur lequel il passerait une bonne partie de sa vie, juste parce qu’il en aura décidé ainsi et par ce qu’il sera heureux comme ça.
Et puis, n’est-ce pas cela le plus importent ? C’est que la personne qui vous est chère soit heureuse et épanouis ?
Je suis consciente, d’être en partie responsable de cette « mise au point » ou « déballage de bon sentiments », appelez ça comme vous voulez.
Je n’ai donné que la moitié des informations. La bonne moitié, celle qui est idyllique, celle qui fait rêver, la partie euphorique, celle de mon bien être profond et de mon équilibre physique et psychique.
J’aurai peut-être du dire, que « Oui », par moment je suis en prise avec toutes mes questions.
Que « Oui », le doute m’envahit pendants des heures, voir même des jours (enfin, un ou deux et que très rarement……….. rires).
Oui, nos grandes discutions ne tournent pas qu’autour du sexe et du bien fait qu’il nous procure.
Que nous avons, AUSSI, des conversations « grave », dans le sens, pas drôle du tout et qu' elles relatent tous ce que vous avez pu me dire.
Mais pourquoi les dire ?
Le plus importent dans tout ça, n’est-ce pas mon bonheur et mon épanouissement personnel ?
Je peux comprendre leurs inquiétudes, je peux comprendre qu’ils aient besoin d’être rassurés.
Là ou je n’ai pas compris, c’est la violence avec laquelle, tout m’a était dis.
Leurs ressentiments, leurs façons de voir les choses à leurs manières et leurs inquiétudes.
Quand je dis dans mon titre « Ecorchure invisible », ce n’est pas qu’une allégorie, c’est une exactitude. Une douleur vive et acérée, que je ressens au plus profond de moi.
Cela fait plusieurs jours que je suis devant ma page blanche ou du moins devant mon écran blanc, à vouloir coucher ce que je ressens.
Pour être complètement honnête, j’avais écris une première « réflexion du jour », mais je ne l’ai pas gardé. Cette dernière était emprunt de colère et de mots dures et ne reflétait pas ce que je ressentais vraiment.
J’ai beaucoup réfléchis, remémoré toutes ces choses qui m’ont étaient dites. Certaines m’ont plus marqué que d’autre. Certaines résonnent encore dans ma tête et reviennes sans cesse.
Il me faudra encore du temps, pour que mon « écorchure » cicatrise complètement et définitivement.
Apres quelques jours de méditation sur tous ces mots, je n’en retiens que deux choses positives et essentielles pour moi.
La première et la plus importante de toute, c’est que j’ai deux princesses magnifiques et qu’elles sont le joyaux intarissable de ma vie et l’oxygène de mes poumons. Que sans elles je ne suis et ne serais rien. Et qu’à jamais, elles seront et resteront ma priorité dans ma vie.
La seconde et tout aussi importante à mes yeux, est de savoir que vous m’aimez autant. Pour certaines d’entre vous, je le savais déjà, je parle bien sûr de ma moitié (mon amour, ma sœur de cœur, mon second souffle). Mais je ne savais pas et surtout je ne me doutai pas, que d’autre personne pouvait m’aimer avec autant d’amour, voir plus (n’est-ce pas Dadouche).
Je ne m’en étais jamais rendus compte, je n’en soupçonner même pas l’existence.
Merci de m’aimer.
Je finirai donc ma « Réflexion du jour » ainsi :
Vous qui m’aimez et veillez sur moi, acceptez mon bonheur tel qu’il est, même si celui-ci n’a pas un visage « universel ».
Restez à mes côtés mais ne me jugez pas, mais appréciez plutôt mon épanouissement et mon équilibre intérieur.
J’ai entendu vos inquiétudes, je les respecte et je les comprends.
Je ne vous demanderez qu’une chose en retour, de respecter mon bonheur (punaise il revient souvent ce mots…riressss).
Je ne suis pas parfaite (heureusement) et je ne le serai jamais, mais il y a une chose qui ne changera jamais et une chose pour laquelle je suis fière ! C’est mon amour pour vous toutes (et tous, je ne vous oublis pas les mecs) et l’importance que je porte à notre amitié.
Si j’ai choisi mon « Antre » pour coucher mes mots, c’est que je ne me sentais pas encore la force de vous les dire de vive voie.
J’ai lu quelque par, je ne sais plus où (sourire), une phrase bourrée de sens et qui prend toute son importance et sa valeur aujourd’hui :
L’amitié est faite d’écoute, de présence et d’attention….
Je vous aime!







